Cas A : Décision d’ouverture
- Si l'avis de la commission est FAVorable, le procès verbal doit être transmis à l’exploitant et l'autorisation d'ouverture délivrée par arrêté n'entre en vigueur qu'après sa réception par le représentant de l'État pour le contrôle de légalité.
En parallèle, l’exploitant devra afficher à l’entrée principale de l’établissement, l’avis relatif au contrôle de la sécurité signé par le Maire et précisant le classement (cerfa modèle 20-3230)
- Si l'avis de la commission est DEFavorable, la décision d’ouverture engage la responsabilité directe du Maire. Elle peut être accompagnée d’une mise en demeure de réaliser des prescriptions aux exploitants ou propriétaires.
Cas B : Décision de non ouverture
- Si l'avis de la commission est DEFavorable, l’autorité peut s’appuyer sur les motivations de cet avis pour ne pas autoriser l'ouverture.
- Si l'avis de la commission est FAVorable, la motivation ne peut s’appuyer sur cet avis.
Ce cas de refus peut être motivé par l’avis d’une autre commission (commission accessibilité handicapés par exemple).
Cas C : Impossibilité de prendre un arrêté d’ouverture
Si la commission ne peut se prononcer («avis différé»), le Maire ne peut pas prendre d’arrêté d’ouverture.
Ce cas particulier peut se présenter lorsque :
- Il y a absence d’un des membres obligatoires de la commission (nouvelle visite de la commission à prévoir),
- Il y a absence des documents obligatoires mentionnés aux articles 46 et 47 du décret du 8 mars 1995 , à savoir :
- Attestation du maître d’ouvrage relative à la solidité à froid ;
- Attestation de la personne/organisme de contrôle agréé pour la solidité de l’ouvrage ;
- Rapports relatifs à la sécurité des personnes contre les risques d’incendie et de panique.
Mise en demeure pour la présentation de ces documents.